Le SVG est une description XML de formes, et c'est pourquoi il tient à n'importe quelle taille. L'ICO est une icône Windows, plafonnée à 256 pixels de côté par la structure du fichier elle-même. ImageMagick se tient entre les deux, et cette page dit exactement ce qui arrive à un fichier SVG en route vers l'ICO.
Ce qui s'exécute quand un fichier SVG devient un ICO
ImageMagick 6.9.12, sur une machine que nous louons et que nous surveillons. Votre fichier SVG est envoyé une fois, ImageMagick s'exécute une fois, le fichier ICO revient, et aucun des deux fichiers n'est conservé. SVG vers ICO fait partie des 3649 paires sur lesquelles ce moteur a été sondé avec un vrai fichier, et c'est pour cela que cette page existe quand celles que la sonde n'a pas su prouver n'existent pas.
Ce qui survit du fichier SVG dans le fichier ICO
La transparence. SVG et ICO portent tous deux un vrai canal alpha : un détourage envoyé en SVG reste un détourage en ICO.
Chaque valeur de pixel. SVG et ICO sont tous deux sans perte, et le fichier ICO n'ajoute donc aucun artefact de compression que le SVG n'avait pas déjà.
Ce que la conversion SVG vers ICO vous coûte
La mise à l'échelle. Le SVG décrit des formes, l'ICO stocke une grille de pixels, et le moteur rastérise à 150 points par pouce au passage. Cette densité est un choix délibéré : aux 72 ppp qu'ImageMagick prend par défaut, une page SVG au format A4 ressort large de 595 pixels et se lit comme une conversion ratée. Agrandissez l'ICO ensuite et il devient flou, parce qu'il ne reste plus rien à redessiner.
Tout SVG plus grand que 256 pixels de côté. Ce n'est pas un réglage, c'est la structure du fichier ICO : la largeur et la hauteur tiennent chacune dans un seul octet. Le moteur réduit les sources plus grandes, et seulement les réduit, si bien qu'une photo de téléphone devient une icône de 256 pixels.
Si un modèle doit lire le fichier ICO
Un fichier ICO, ce sont des pixels, et les pixels coûtent cher à lire pour un modèle. Avec cet ICO entre les mains, un assistant dépense son budget à regarder l'image plutôt qu'à la lire, et il paraphrasera ce qu'il croit avoir vu. Si votre SVG est surtout fait de mots, le geste utile est d'en extraire le texte, pas de changer le format d'image qui le porte.
SVG vers ICO, mesuré plutôt que promis
En passant SVG vers ICO sur le moteur réel avec un vrai fichier, ImageMagick a écrit 99 422 octets au format ICO en moins d'un dixième de seconde, machine par ailleurs au repos. C'est un fichier SVG un jour donné et non une moyenne, et c'est pourquoi le nombre est donné avec le fichier qui l'a produit.
Le verdict SVG vers ICO a été obtenu par une signature de format, c'est-à-dire que au moins quatre octets propres au format ont été trouvés au bon décalage. Le contrôle employé compte, parce qu'ils ne prouvent pas tous la même chose, et un code de statut 200 ne prouve strictement rien sur ce que le fichier ICO contient.
Le même fichier SVG, envoyé ailleurs
Les autres sorties que la sonde a mesurées à partir d'un fichier SVG, pour que le coût du choix du format ICO se lise face à quelque chose. Les tailles ne se comparent pas d'un moteur à l'autre, chaque famille ayant été sondée avec son propre fichier témoin SVG.
SVG vers PDF : 4 195 octets en moins d'un dixième de seconde, vérifié par une signature de format.
SVG vers JPG : 2 483 octets en moins d'un dixième de seconde, vérifié par une signature de format.
SVG vers PNG : 1 268 octets en moins d'un dixième de seconde, vérifié par une signature de format.
SVG vers WEBP : 608 octets en moins d'un dixième de seconde, vérifié par une signature de format.
SVG vers GIF : 1 232 octets en 0,1 secondes, vérifié par une signature de format.
SVG vers TIFF : 2 464 octets en moins d'un dixième de seconde, vérifié par une signature de format.
Les autres routes vers ICO, et ce qu'elles ont mesuré
Parmi les routes publiées vers ICO, SVG est la huitième plus grosse sortie des 10 mesurées. Les fichiers témoins diffèrent : ce classement porte sur la sonde et non sur votre document.
TIFF vers ICO : 99 422 octets en moins d'un dixième de seconde.
WEBP vers ICO : 99 422 octets en moins d'un dixième de seconde.
PNG vers ICO : 99 422 octets en moins d'un dixième de seconde.
PDF vers ICO : 161 630 octets en 0,1 secondes.
JPG vers ICO : 99 422 octets en moins d'un dixième de seconde.
Ce que nous ne prétendrons pas sur SVG vers ICO
Un fichier SVG de plus de 25 Mo est refusé avant la fin de l'envoi plutôt qu'après, pour que vous n'attendiez pas un refus.
Une conversion SVG vers ICO qui dépasse 30 secondes est tuée, et le processus ImageMagick avec elle. Une exécution abandonnée resterait posée sur l'un des deux cœurs de la machine jusqu'à ce que quelqu'un le remarque.
Aucun texte n'est extrait du SVG nulle part sur ce chemin. Convertir une image en ICO ne la transforme jamais en mots, quoi que cette image porte.
ImageMagick n'était pas saturé à seize conversions simultanées : il a tenu 47,5 par seconde pendant que la latence passait de 0,22 s à 0,34 s, et la mémoire du service n'a pas bougé de 51 Mo. C'est la marge mesurée derrière SVG vers ICO, pas un chiffre de brochure.
Un fichier SVG à la fois, choisi dans le navigateur. Il n'y a rien d'autre à régler et rien d'autre à proposer.
SVG vers ICO : les questions que l'on pose
Qu'est-ce qui convertit vraiment mon fichier SVG en ICO ?
C'est ImageMagick qui s'en charge, en 6.9.12, sur une machine que nous louons et que nous surveillons. Ni astuce de navigateur, ni service d'un tiers : le fichier SVG est envoyé une fois, ImageMagick s'exécute une fois, l'ICO revient, et aucun des deux fichiers n'est conservé ensuite.
Combien de temps prend une conversion SVG vers ICO ?
Sur le fichier utilisé par la sonde, ImageMagick a mis moins d'un dixième de seconde et écrit 99 422 octets d'ICO. C'est une mesure réelle sur un fichier SVG réel, pas une moyenne et pas une promesse sur le vôtre : un SVG plus gros prend plus longtemps, et au-delà de 30 secondes l'exécution est arrêtée.
Qu'est-ce que je perds en passant du SVG à l'ICO ?
Celle qu'il faut connaître en premier : la mise à l'échelle. Le SVG décrit des formes, l'ICO stocke une grille de pixels, et le moteur rastérise à 150 points par pouce au passage. Cette densité est un choix délibéré : aux 72 ppp qu'ImageMagick prend par défaut, une page SVG au format A4 ressort large de 595 pixels et se lit comme une conversion ratée. Agrandissez l'ICO ensuite et il devient flou, parce qu'il ne reste plus rien à redessiner.
Puis-je utiliser l'ICO comme favicon ?
Oui, et c'est la raison habituelle de cette paire. L'ICO est le conteneur d'icônes de Windows, et la taille du SVG que vous envoyez décide de ce que vous obtenez : tout ce qui dépasse 256 pixels de côté est réduit pour tenir, tout ce qui est en dessous est laissé exactement tel quel, si bien qu'un SVG de 32 pixels donne une icône de 32 pixels. Envoyez-en un carré si vous le pouvez.
La conversion SVG vers ICO est-elle gratuite ?
Il y a une franchise gratuite chaque mois, et une conversion SVG vers ICO coûte un demi-crédit dessus. Quand la franchise est épuisée, l'outil le dit et s'arrête, plutôt que de vous remettre discrètement un ICO moins bon.