Le SVG est une description XML de formes, et c'est pourquoi il tient à n'importe quelle taille. Le HEIC est ce qu'écrit un iPhone tant qu'on ne lui dit pas le contraire : de la compression HEVC dans un conteneur ISO, environ la moitié de la taille du JPEG qu'il a remplacé. ImageMagick se tient entre les deux, et cette page dit exactement ce qui arrive à un fichier SVG en route vers le HEIC.
Ce qui s'exécute quand un fichier SVG devient un HEIC
ImageMagick 6.9.12, sur une machine que nous louons et que nous surveillons. Votre fichier SVG est envoyé une fois, ImageMagick s'exécute une fois, le fichier HEIC revient, et aucun des deux fichiers n'est conservé. SVG vers HEIC fait partie des 3649 paires sur lesquelles ce moteur a été sondé avec un vrai fichier, et c'est pour cela que cette page existe quand celles que la sonde n'a pas su prouver n'existent pas.
Ce qui survit du fichier SVG dans le fichier HEIC
Les dimensions en pixels de votre fichier SVG. Le HEIC sort à la taille où le SVG est entré, parce que rien sur ce chemin ne redimensionne quoi que ce soit.
La transparence. SVG et HEIC portent tous deux un vrai canal alpha : un détourage envoyé en SVG reste un détourage en HEIC.
Ce que la conversion SVG vers HEIC vous coûte
La mise à l'échelle. Le SVG décrit des formes, le HEIC stocke une grille de pixels, et le moteur rastérise à 150 points par pouce au passage. Cette densité est un choix délibéré : aux 72 ppp qu'ImageMagick prend par défaut, une page SVG au format A4 ressort large de 595 pixels et se lit comme une conversion ratée. Agrandissez le HEIC ensuite et il devient flou, parce qu'il ne reste plus rien à redessiner.
L'exactitude. Le HEIC est un encodage avec perte : le fichier qui vous revient approche le SVG que vous avez envoyé. Les artefacts apparaissent une fois et ne repartent jamais, et c'est pourquoi reconvertir ensuite le HEIC en SVG ne restaure rien.
Si un modèle doit lire le fichier HEIC
Un fichier HEIC, ce sont des pixels, et les pixels coûtent cher à lire pour un modèle. Avec ce HEIC entre les mains, un assistant dépense son budget à regarder l'image plutôt qu'à la lire, et il paraphrasera ce qu'il croit avoir vu. Si votre SVG est surtout fait de mots, le geste utile est d'en extraire le texte, pas de changer le format d'image qui le porte.
SVG vers HEIC, mesuré plutôt que promis
En passant SVG vers HEIC sur le moteur réel avec un vrai fichier, ImageMagick a écrit 1 009 octets au format HEIC en 0,1 secondes, machine par ailleurs au repos. C'est un fichier SVG un jour donné et non une moyenne, et c'est pourquoi le nombre est donné avec le fichier qui l'a produit.
Le verdict SVG vers HEIC a été obtenu par une signature de format, c'est-à-dire que au moins quatre octets propres au format ont été trouvés au bon décalage. Le contrôle employé compte, parce qu'ils ne prouvent pas tous la même chose, et un code de statut 200 ne prouve strictement rien sur ce que le fichier HEIC contient.
Le même fichier SVG, envoyé ailleurs
Les autres sorties que la sonde a mesurées à partir d'un fichier SVG, pour que le coût du choix du format HEIC se lise face à quelque chose. Les tailles ne se comparent pas d'un moteur à l'autre, chaque famille ayant été sondée avec son propre fichier témoin SVG.
SVG vers PDF : 4 195 octets en moins d'un dixième de seconde, vérifié par une signature de format.
SVG vers JPG : 2 483 octets en moins d'un dixième de seconde, vérifié par une signature de format.
SVG vers PNG : 1 268 octets en moins d'un dixième de seconde, vérifié par une signature de format.
SVG vers WEBP : 608 octets en moins d'un dixième de seconde, vérifié par une signature de format.
SVG vers GIF : 1 232 octets en 0,1 secondes, vérifié par une signature de format.
SVG vers TIFF : 2 464 octets en moins d'un dixième de seconde, vérifié par une signature de format.
Les autres routes vers HEIC, et ce qu'elles ont mesuré
Parmi les routes publiées vers HEIC, SVG est la deuxième plus grosse sortie des 10 mesurées. Les fichiers témoins diffèrent : ce classement porte sur la sonde et non sur votre document.
TIFF vers HEIC : 481 octets en moins d'un dixième de seconde.
WEBP vers HEIC : 579 octets en moins d'un dixième de seconde.
PNG vers HEIC : 481 octets en moins d'un dixième de seconde.
PDF vers HEIC : 982 octets en 0,1 secondes.
JPG vers HEIC : 505 octets en moins d'un dixième de seconde.
Ce que nous ne prétendrons pas sur SVG vers HEIC
Un fichier SVG de plus de 25 Mo est refusé avant la fin de l'envoi plutôt qu'après, pour que vous n'attendiez pas un refus.
Une conversion SVG vers HEIC qui dépasse 30 secondes est tuée, et le processus ImageMagick avec elle. Une exécution abandonnée resterait posée sur l'un des deux cœurs de la machine jusqu'à ce que quelqu'un le remarque.
Jusqu'à fin août, cette machine ne savait pas lire un HEIC du tout, et annonçait le contraire. ImageMagick déclarait le HEIC lisible, mais libheif ne portait que ses greffons AV1, qui servent l'AVIF ; le décodeur HEVC était absent, et un HEIC se décodait discrètement comme autre chose. Le greffon a été installé le 30, et c'est toute la raison d'être de cette paire.
La preuve SVG vers HEIC a utilisé un fichier réellement encodé en HEVC, et ce détail n'est pas du pédantisme : ImageMagick refuse d'écrire du HEIC et vous rend un PNG sous ce nom si vous le lui demandez, si bien qu'un HEIC fabriqué pour le test aurait fait passer un faux résultat pour un vrai. Le HEIC produit pesait 1 009 octets, reconnu par une signature de format.
Aucun texte n'est lu dans le SVG nulle part sur ce chemin. Convertir une image en HEIC ne la transforme jamais en mots, quoi que l'image contienne.
ImageMagick n'était pas saturé à seize conversions simultanées : il a tenu 47,5 par seconde pendant que la latence passait de 0,22 s à 0,34 s, et la mémoire du service n'a pas bougé de 51 Mo. C'est la marge mesurée derrière SVG vers HEIC, pas un chiffre de brochure.
Un fichier SVG à la fois, choisi dans le navigateur. Il n'y a rien d'autre à régler et rien d'autre à proposer.
SVG vers HEIC : les questions que l'on pose
Qu'est-ce qui convertit vraiment mon fichier SVG en HEIC ?
C'est ImageMagick qui s'en charge, en 6.9.12, sur une machine que nous louons et que nous surveillons. Ni astuce de navigateur, ni service d'un tiers : le fichier SVG est envoyé une fois, ImageMagick s'exécute une fois, le HEIC revient, et aucun des deux fichiers n'est conservé ensuite.
Combien de temps prend une conversion SVG vers HEIC ?
Sur le fichier utilisé par la sonde, ImageMagick a mis 0,1 seconde et écrit 1 009 octets de HEIC. C'est une mesure réelle sur un fichier SVG réel, pas une moyenne et pas une promesse sur le vôtre : un SVG plus gros prend plus longtemps, et au-delà de 30 secondes l'exécution est arrêtée.
Qu'est-ce que je perds en passant du SVG au HEIC ?
Celle qu'il faut connaître en premier : la mise à l'échelle. Le SVG décrit des formes, le HEIC stocke une grille de pixels, et le moteur rastérise à 150 points par pouce au passage. Cette densité est un choix délibéré : aux 72 ppp qu'ImageMagick prend par défaut, une page SVG au format A4 ressort large de 595 pixels et se lit comme une conversion ratée. Agrandissez le HEIC ensuite et il devient flou, parce qu'il ne reste plus rien à redessiner.
À quelle taille en pixels le HEIC ressort-il ?
Celle que 150 points par pouce donnent à votre SVG, et cette densité est une décision plutôt qu'un réglage par défaut. Un SVG porte des formes et des dimensions de page, jamais des pixels : il faut donc fixer une échelle avant de dessiner le moindre pixel. S'il vous faut une autre taille, c'est au SVG qu'il faut revenir : des deux fichiers, c'est le seul qui connaisse encore les formes.
La conversion SVG vers HEIC est-elle gratuite ?
Il y a une franchise gratuite chaque mois, et une conversion SVG vers HEIC coûte un demi-crédit dessus. Quand la franchise est épuisée, l'outil le dit et s'arrête, plutôt que de vous remettre discrètement un HEIC moins bon.