Le PNG est une compression sans perte, avec un canal alpha complet sur 8 bits. L'EPS est du PostScript encapsulé, vectoriel, destiné à l'impression. ImageMagick se tient entre les deux, et cette page dit exactement ce qui arrive à un fichier PNG en route vers l'EPS.
Ce qui s'exécute quand un fichier PNG devient un EPS
ImageMagick 6.9.12, sur une machine que nous louons et que nous surveillons. Votre fichier PNG est envoyé une fois, ImageMagick s'exécute une fois, le fichier EPS revient, et aucun des deux fichiers n'est conservé. PNG vers EPS fait partie des 3649 paires sur lesquelles ce moteur a été sondé avec un vrai fichier, et c'est pour cela que cette page existe quand celles que la sonde n'a pas su prouver n'existent pas.
Ce qui survit du fichier PNG dans le fichier EPS
Les dimensions en pixels de votre fichier PNG. L'EPS sort à la taille où le PNG est entré, parce que rien sur ce chemin ne redimensionne quoi que ce soit.
Chaque valeur de pixel. PNG et EPS sont tous deux sans perte, et le fichier EPS n'ajoute donc aucun artefact de compression que le PNG n'avait pas déjà.
Ce que la conversion PNG vers EPS vous coûte
La transparence. L'EPS n'a pas de canal alpha : le moteur compose donc votre image PNG sur du blanc avant d'encoder. Sans cette étape, ImageMagick pose du noir dessous, et un logo PNG transparent revient en rectangle noir.
Si un modèle doit lire le fichier EPS
Un fichier EPS, ce sont des pixels, et les pixels coûtent cher à lire pour un modèle. Avec cet EPS entre les mains, un assistant dépense son budget à regarder l'image plutôt qu'à la lire, et il paraphrasera ce qu'il croit avoir vu. Si votre PNG est surtout fait de mots, le geste utile est d'en extraire le texte, pas de changer le format d'image qui le porte.
PNG vers EPS, mesuré plutôt que promis
En passant PNG vers EPS sur le moteur réel avec un vrai fichier, ImageMagick a écrit 151 558 octets au format EPS en moins d'un dixième de seconde, machine par ailleurs au repos. C'est un fichier PNG un jour donné et non une moyenne, et c'est pourquoi le nombre est donné avec le fichier qui l'a produit.
Le verdict PNG vers EPS a été obtenu par une signature de format, c'est-à-dire que au moins quatre octets propres au format ont été trouvés au bon décalage. Le contrôle employé compte, parce qu'ils ne prouvent pas tous la même chose, et un code de statut 200 ne prouve strictement rien sur ce que le fichier EPS contient.
Le même fichier PNG, envoyé ailleurs
Les autres sorties que la sonde a mesurées à partir d'un fichier PNG, pour que le coût du choix du format EPS se lise face à quelque chose. Les tailles ne se comparent pas d'un moteur à l'autre, chaque famille ayant été sondée avec son propre fichier témoin PNG.
PNG vers PDF : 2 536 octets en moins d'un dixième de seconde, vérifié par une signature de format.
PNG vers JPG : 1 568 octets en moins d'un dixième de seconde, vérifié par une signature de format.
PNG vers WEBP : 370 octets en moins d'un dixième de seconde, vérifié par une signature de format.
PNG vers GIF : 3 512 octets en 0,1 secondes, vérifié par une signature de format.
PNG vers TIFF : 1 466 octets en moins d'un dixième de seconde, vérifié par une signature de format.
Ce que nous ne prétendrons pas sur PNG vers EPS
Un fichier PNG de plus de 25 Mo est refusé avant la fin de l'envoi plutôt qu'après, pour que vous n'attendiez pas un refus.
Une conversion PNG vers EPS qui dépasse 30 secondes est tuée, et le processus ImageMagick avec elle. Une exécution abandonnée resterait posée sur l'un des deux cœurs de la machine jusqu'à ce que quelqu'un le remarque.
Aucun texte n'est extrait du PNG nulle part sur ce chemin. Convertir une image en EPS ne la transforme jamais en mots, quoi que cette image porte.
ImageMagick n'était pas saturé à seize conversions simultanées : il a tenu 47,5 par seconde pendant que la latence passait de 0,22 s à 0,34 s, et la mémoire du service n'a pas bougé de 51 Mo. C'est la marge mesurée derrière PNG vers EPS, pas un chiffre de brochure.
Un fichier PNG à la fois, choisi dans le navigateur. Il n'y a rien d'autre à régler et rien d'autre à proposer.
PNG vers EPS : les questions que l'on pose
Qu'est-ce qui convertit vraiment mon fichier PNG en EPS ?
C'est ImageMagick qui s'en charge, en 6.9.12, sur une machine que nous louons et que nous surveillons. Ni astuce de navigateur, ni service d'un tiers : le fichier PNG est envoyé une fois, ImageMagick s'exécute une fois, l'EPS revient, et aucun des deux fichiers n'est conservé ensuite.
Combien de temps prend une conversion PNG vers EPS ?
Sur le fichier utilisé par la sonde, ImageMagick a mis moins d'un dixième de seconde et écrit 151 558 octets d'EPS. C'est une mesure réelle sur un fichier PNG réel, pas une moyenne et pas une promesse sur le vôtre : un PNG plus gros prend plus longtemps, et au-delà de 30 secondes l'exécution est arrêtée.
Qu'est-ce que je perds en passant du PNG à l'EPS ?
Celle qu'il faut connaître en premier : la transparence. L'EPS n'a pas de canal alpha : le moteur compose donc votre image PNG sur du blanc avant d'encoder. Sans cette étape, ImageMagick pose du noir dessous, et un logo PNG transparent revient en rectangle noir.
La transparence de mon PNG survit-elle en EPS ?
Non. L'EPS ne porte aucun canal alpha : les zones transparentes sont donc résolues avant l'encodage et l'EPS revient opaque. Si vous tenez à les garder, ce moteur écrit du WebP ou de l'AVIF à partir d'un PNG, et les deux portent un vrai canal alpha.
La conversion PNG vers EPS est-elle gratuite ?
Il y a une franchise gratuite chaque mois, et une conversion PNG vers EPS coûte un demi-crédit dessus. Quand la franchise est épuisée, l'outil le dit et s'arrête, plutôt que de vous remettre discrètement un EPS moins bon.