Le PNG est une compression sans perte, avec un canal alpha complet sur 8 bits. L'AVIF est un encodage d'image fixe AV1, avec alpha, et des fichiers bien plus petits que le JPEG à qualité égale. ImageMagick se tient entre les deux, et cette page dit exactement ce qui arrive à un fichier PNG en route vers l'AVIF.
Ce qui s'exécute quand un fichier PNG devient un AVIF
ImageMagick 6.9.12, sur une machine que nous louons et que nous surveillons. Votre fichier PNG est envoyé une fois, ImageMagick s'exécute une fois, le fichier AVIF revient, et aucun des deux fichiers n'est conservé. PNG vers AVIF fait partie des 3649 paires sur lesquelles ce moteur a été sondé avec un vrai fichier, et c'est pour cela que cette page existe quand celles que la sonde n'a pas su prouver n'existent pas.
Ce qui survit du fichier PNG dans le fichier AVIF
Les dimensions en pixels de votre fichier PNG. L'AVIF sort à la taille où le PNG est entré, parce que rien sur ce chemin ne redimensionne quoi que ce soit.
La transparence. PNG et AVIF portent tous deux un vrai canal alpha : un détourage envoyé en PNG reste un détourage en AVIF.
Ce que la conversion PNG vers AVIF vous coûte
Rien de mesurable, ce qui est assez rare pour être dit franchement. PNG et AVIF portent le même genre de contenu avec la même fidélité : cette paire change le conteneur et non l'image. Ce qui change, c'est la taille, et souvent beaucoup.
Si un modèle doit lire le fichier AVIF
Un fichier AVIF, ce sont des pixels, et les pixels coûtent cher à lire pour un modèle. Avec cet AVIF entre les mains, un assistant dépense son budget à regarder l'image plutôt qu'à la lire, et il paraphrasera ce qu'il croit avoir vu. Si votre PNG est surtout fait de mots, le geste utile est d'en extraire le texte, pas de changer le format d'image qui le porte.
PNG vers AVIF, mesuré plutôt que promis
En passant PNG vers AVIF sur le moteur réel avec un vrai fichier, ImageMagick a écrit 359 octets au format AVIF en moins d'un dixième de seconde, machine par ailleurs au repos. C'est un fichier PNG un jour donné et non une moyenne, et c'est pourquoi le nombre est donné avec le fichier qui l'a produit.
Le verdict PNG vers AVIF a été obtenu par une signature de format, c'est-à-dire que au moins quatre octets propres au format ont été trouvés au bon décalage. Le contrôle employé compte, parce qu'ils ne prouvent pas tous la même chose, et un code de statut 200 ne prouve strictement rien sur ce que le fichier AVIF contient.
Le même fichier PNG, envoyé ailleurs
Les autres sorties que la sonde a mesurées à partir d'un fichier PNG, pour que le coût du choix du format AVIF se lise face à quelque chose. Les tailles ne se comparent pas d'un moteur à l'autre, chaque famille ayant été sondée avec son propre fichier témoin PNG.
PNG vers PDF : 2 536 octets en moins d'un dixième de seconde, vérifié par une signature de format.
PNG vers JPG : 1 568 octets en moins d'un dixième de seconde, vérifié par une signature de format.
PNG vers WEBP : 370 octets en moins d'un dixième de seconde, vérifié par une signature de format.
PNG vers GIF : 3 512 octets en 0,1 secondes, vérifié par une signature de format.
PNG vers TIFF : 1 466 octets en moins d'un dixième de seconde, vérifié par une signature de format.
Ce que nous ne prétendrons pas sur PNG vers AVIF
Un fichier PNG de plus de 25 Mo est refusé avant la fin de l'envoi plutôt qu'après, pour que vous n'attendiez pas un refus.
Une conversion PNG vers AVIF qui dépasse 30 secondes est tuée, et le processus ImageMagick avec elle. Une exécution abandonnée resterait posée sur l'un des deux cœurs de la machine jusqu'à ce que quelqu'un le remarque.
Aucun texte n'est extrait du PNG nulle part sur ce chemin. Convertir une image en AVIF ne la transforme jamais en mots, quoi que cette image porte.
ImageMagick n'était pas saturé à seize conversions simultanées : il a tenu 47,5 par seconde pendant que la latence passait de 0,22 s à 0,34 s, et la mémoire du service n'a pas bougé de 51 Mo. C'est la marge mesurée derrière PNG vers AVIF, pas un chiffre de brochure.
Un fichier PNG à la fois, choisi dans le navigateur. Il n'y a rien d'autre à régler et rien d'autre à proposer.
PNG vers AVIF : les questions que l'on pose
Qu'est-ce qui convertit vraiment mon fichier PNG en AVIF ?
C'est ImageMagick qui s'en charge, en 6.9.12, sur une machine que nous louons et que nous surveillons. Ni astuce de navigateur, ni service d'un tiers : le fichier PNG est envoyé une fois, ImageMagick s'exécute une fois, l'AVIF revient, et aucun des deux fichiers n'est conservé ensuite.
Combien de temps prend une conversion PNG vers AVIF ?
Sur le fichier utilisé par la sonde, ImageMagick a mis moins d'un dixième de seconde et écrit 359 octets d'AVIF. C'est une mesure réelle sur un fichier PNG réel, pas une moyenne et pas une promesse sur le vôtre : un PNG plus gros prend plus longtemps, et au-delà de 30 secondes l'exécution est arrêtée.
Qu'est-ce que je perds en passant du PNG à l'AVIF ?
Celle qu'il faut connaître en premier : rien de mesurable, ce qui est assez rare pour être dit franchement. PNG et AVIF portent le même genre de contenu avec la même fidélité : cette paire change le conteneur et non l'image. Ce qui change, c'est la taille, et souvent beaucoup.
L'AVIF sort-il à la même taille que le PNG ?
La même taille en pixels, oui : rien sur ce chemin ne redimensionne quoi que ce soit, donc l'AVIF est aussi large et aussi haut que l'était le PNG. Le nombre d'octets est une autre question, et il bouge en général beaucoup, ce qui est d'ordinaire la raison même de faire cette conversion.
La conversion PNG vers AVIF est-elle gratuite ?
Il y a une franchise gratuite chaque mois, et une conversion PNG vers AVIF coûte un demi-crédit dessus. Quand la franchise est épuisée, l'outil le dit et s'arrête, plutôt que de vous remettre discrètement un AVIF moins bon.