Le MP4 est le conteneur MPEG-4 : ce qu'un téléphone enregistre, ce qu'un navigateur joue, et ce que presque tous les lecteurs ouvrent sans se faire prier. Opus est l'encodage avec perte sur lequel les appels vocaux et les navigateurs se sont arrêtés, meilleur que le MP3 à débit égal et illisible par la plupart des lecteurs matériels. ffmpeg se tient entre les deux, et cette page dit exactement ce qui arrive à un fichier MP4 en route vers l'OPUS.
Ce qui s'exécute quand un fichier MP4 devient un OPUS
ffmpeg tenu sur un seul fil d'exécution, sur une machine que nous louons et que nous surveillons. Votre fichier MP4 est envoyé une fois, ffmpeg s'exécute une fois, le fichier OPUS revient, et aucun des deux fichiers n'est conservé. MP4 vers OPUS fait partie des 3649 paires sur lesquelles ce moteur a été sondé avec un vrai fichier, et c'est pour cela que cette page existe quand celles que la sonde n'a pas su prouver n'existent pas.
Ce qui survit du fichier MP4 dans le fichier OPUS
Le son, et rien que le son. ffmpeg passe -vn sur toute cible audio : le flux vidéo du MP4 est écarté au démultiplexeur et n'atteint jamais le moindre encodeur. C'est pourquoi cette paire est rapide : l'image est la partie coûteuse d'un fichier MP4, et cette passe ne la regarde pas.
La durée. L'OPUS joue exactement aussi longtemps que le MP4, parce que rien sur ce chemin ne coupe, ne rogne ni n'accélère quoi que ce soit.
La fréquence d'échantillonnage et la disposition des canaux de la piste audio du MP4, portées telles quelles dans l'OPUS partout où l'encodeur les accepte, et rééchantillonnées seulement là où il ne le peut pas.
Ce que la conversion MP4 vers OPUS vous coûte
L'image, toute l'image, et volontairement. Le flux vidéo du MP4 est écarté avant qu'un encodeur le voie, et l'OPUS qui revient n'est que du son. Rien dans l'OPUS ne se souvient qu'il y ait jamais eu une image, et aucune conversion ultérieure ne peut en remettre une.
La pochette transportée dans le MP4. ffmpeg compte une image attachée comme un flux vidéo : le même -vn qui écarte le film écarte la pochette avec lui. La garder serait pire : sur plusieurs conteneurs audio, le multiplexage échoue alors franchement, avec une erreur que personne ne sait lire.
Toute deuxième piste audio, et les sous-titres. ffmpeg choisit un seul flux dans le MP4, et un fichier OPUS n'a de toute façon nulle part où mettre une piste de sous-titres.
L'exactitude, une fois de plus. L'audio contenu dans le MP4 avait déjà été compressé une fois, et l'OPUS compresse à nouveau le résultat décodé. Deux passes avec perte ne s'annulent pas, elles s'additionnent.
Si un modèle doit lire le fichier OPUS
Un fichier OPUS est une forme d'onde, et un modèle de langue lit du texte : remettre cet OPUS tel quel à un assistant ne vous apporte rien. L'OPUS devient utile à l'instant où quelqu'un transforme le son en mots, et c'est un autre travail, qui a sa propre page ici. MP4 vers OPUS est l'étape d'avant : sortir le son du MP4 dans un conteneur que le transcripteur accepte, puis remettre au modèle une transcription plutôt qu'un fichier qu'il ne sait pas ouvrir.
En passant MP4 vers OPUS sur le moteur réel avec un vrai fichier, ffmpeg a écrit 27 864 octets au format OPUS en 0,2 secondes, machine par ailleurs au repos. C'est un fichier MP4 un jour donné et non une moyenne, et c'est pourquoi le nombre est donné avec le fichier qui l'a produit.
Le verdict MP4 vers OPUS a été obtenu par ffprobe, c'est-à-dire que le conteneur a bien été démultiplexé, reconnu sous le bon nom, et portait au moins un flux. Le contrôle employé compte, parce qu'ils ne prouvent pas tous la même chose, et un code de statut 200 ne prouve strictement rien sur ce que le fichier OPUS contient.
Le même fichier MP4, envoyé ailleurs
Les autres sorties que la sonde a mesurées à partir d'un fichier MP4, pour que le coût du choix du format OPUS se lise face à quelque chose. Les tailles ne se comparent pas d'un moteur à l'autre, chaque famille ayant été sondée avec son propre fichier témoin MP4.
MP4 vers GIF : 164 004 octets en 0,2 secondes, vérifié par une signature de format.
MP4 vers MP3 : 24 780 octets en 0,2 secondes, vérifié par ffprobe.
MP4 vers WAV : 266 318 octets en 0,1 secondes, vérifié par ffprobe.
MP4 vers FLAC : 156 949 octets en 0,1 secondes, vérifié par ffprobe.
MP4 vers OGG : 9 186 octets en 0,1 secondes, vérifié par ffprobe.
MP4 vers M4A : 27 723 octets en 0,2 secondes, vérifié par ffprobe.
Les autres routes vers OPUS, et ce qu'elles ont mesuré
Parmi les routes publiées vers OPUS, MP4 est la quatrième plus grosse sortie des 16 mesurées. Les fichiers témoins diffèrent : ce classement porte sur la sonde et non sur votre document.
MP3 vers OPUS : 27 107 octets en 0,2 secondes.
3GP vers OPUS : 27 864 octets en 0,1 secondes.
AAC vers OPUS : 28 068 octets en 0,1 secondes.
AVI vers OPUS : 27 530 octets en 0,1 secondes.
FLAC vers OPUS : 27 591 octets en 0,1 secondes.
Ce que nous ne prétendrons pas sur MP4 vers OPUS
Un fichier MP4 de plus de 150 Mo est refusé avant la fin de l'envoi plutôt qu'après, pour que vous n'attendiez pas un refus.
Une conversion MP4 vers OPUS qui dépasse 240 secondes est tuée, et le processus ffmpeg avec elle. Une exécution abandonnée resterait posée sur l'un des deux cœurs de la machine jusqu'à ce que quelqu'un le remarque.
Le fichier MP4 derrière la mesure de cette page, c'était 3 secondes de mire en 320 par 240 à 25 images par seconde, avec une sinusoïde sur la piste audio, fabriqué par ffmpeg pour la sonde elle-même. Voilà pourquoi MP4 vers OPUS est sorti à 0,2 seconde, et ce n'est pas ce que fera votre fichier. La mesure prouve que la paire fonctionne et ne dit presque rien du temps que prendra la vôtre.
MP4 vers OPUS coûte un demi-crédit par conversion, quelle que soit la durée du MP4. C'est le même tarif qu'une image ou qu'un document ici, et c'est une mesure plutôt qu'un geste commercial : une cible audio sur ce moteur est traitée en moins de deux secondes, là où une cible vidéo peut prendre des minutes.
Un MP4 de plus de 60 minutes est refusé avant l'encodage. ffprobe mesure d'abord le MP4 et répond par un refus, plutôt que de lancer un travail que la garde à 240 secondes tuerait à mi-chemin de l'OPUS.
MP4 vers OPUS attend à la porte audio, large de 2 créneaux, qui abandonne au bout de 5 secondes plutôt que de vous faire attendre vingt fois la durée du travail. Jusqu'au 30, il n'y avait qu'une porte pour tout, et un seul transcodage vidéo affamait toutes les conversions audio pendant toute sa durée : un OPUS qui demandait moins d'une seconde recevait un refus au bout de vingt.
Rien ici ne lit ce qu'il y a dans le MP4. Pas de transcription, pas de détection de scènes, pas de résumé : MP4 vers OPUS est une opération de conteneur et de codec, et l'OPUS dit exactement ce que disait le MP4, dans un autre emballage. Le son est toute la marchandise.
Un fichier MP4 à la fois, choisi dans le navigateur. Il n'y a rien d'autre à régler et rien d'autre à proposer.
MP4 vers OPUS : les questions que l'on pose
Qu'est-ce qui convertit vraiment mon fichier MP4 en OPUS ?
C'est ffmpeg qui s'en charge, tenu sur un seul fil d'exécution, sur une machine que nous louons et que nous surveillons. Ni astuce de navigateur, ni service d'un tiers : le fichier MP4 est envoyé une fois, ffmpeg s'exécute une fois, l'OPUS revient, et aucun des deux fichiers n'est conservé ensuite.
Combien de temps prend une conversion MP4 vers OPUS ?
La sonde a mesuré 0,2 seconde pour 27 864 octets d'OPUS, sur un fichier de 3 secondes. Une cible audio passe bien mieux à l'échelle qu'une cible vidéo : trois minutes de source traversent ce moteur en moins d'une seconde, parce que seul le son est encodé. Au-delà de 240 secondes toute exécution est arrêtée, et une exécution audio n'en approche pas.
Qu'est-ce que je perds en passant du MP4 à l'OPUS ?
Celle qu'il faut connaître en premier : l'image, toute l'image, et volontairement. Le flux vidéo du MP4 est écarté avant qu'un encodeur le voie, et l'OPUS qui revient n'est que du son. Rien dans l'OPUS ne se souvient qu'il y ait jamais eu une image, et aucune conversion ultérieure ne peut en remettre une.
L'OPUS contient-il encore la vidéo ?
Non, et c'est tout l'objet de cette paire. L'image du MP4 est écartée avant qu'un encodeur y touche : ce que vous téléchargez n'est que du son. Si vous vouliez garder l'image, c'est une cible vidéo qu'il vous fallait, et elle est tarifée autrement parce qu'elle coûte autrement.
La conversion MP4 vers OPUS est-elle gratuite ?
Il y a une franchise gratuite chaque mois, et une conversion MP4 vers OPUS y coûte un demi-crédit quelle que soit la durée du MP4. Une cible audio est facturée à la conversion et non à la minute, parce que le moteur encode trois minutes de son en bien moins d'une seconde.