Le FLV est le conteneur Flash Video, orphelin depuis le jour où le greffon qui lui avait donné son nom a été éteint. Opus est l'encodage avec perte sur lequel les appels vocaux et les navigateurs se sont arrêtés, meilleur que le MP3 à débit égal et illisible par la plupart des lecteurs matériels. ffmpeg se tient entre les deux, et cette page dit exactement ce qui arrive à un fichier FLV en route vers l'OPUS.
Ce qui s'exécute quand un fichier FLV devient un OPUS
ffmpeg tenu sur un seul fil d'exécution, sur une machine que nous louons et que nous surveillons. Votre fichier FLV est envoyé une fois, ffmpeg s'exécute une fois, le fichier OPUS revient, et aucun des deux fichiers n'est conservé. FLV vers OPUS fait partie des 3649 paires sur lesquelles ce moteur a été sondé avec un vrai fichier, et c'est pour cela que cette page existe quand celles que la sonde n'a pas su prouver n'existent pas.
Ce qui survit du fichier FLV dans le fichier OPUS
Le son, et rien que le son. ffmpeg passe -vn sur toute cible audio : le flux vidéo du FLV est écarté au démultiplexeur et n'atteint jamais le moindre encodeur. C'est pourquoi cette paire est rapide : l'image est la partie coûteuse d'un fichier FLV, et cette passe ne la regarde pas.
La durée. L'OPUS joue exactement aussi longtemps que le FLV, parce que rien sur ce chemin ne coupe, ne rogne ni n'accélère quoi que ce soit.
La fréquence d'échantillonnage et la disposition des canaux de la piste audio du FLV, portées telles quelles dans l'OPUS partout où l'encodeur les accepte, et rééchantillonnées seulement là où il ne le peut pas.
Ce que la conversion FLV vers OPUS vous coûte
L'image, toute l'image, et volontairement. Le flux vidéo du FLV est écarté avant qu'un encodeur le voie, et l'OPUS qui revient n'est que du son. Rien dans l'OPUS ne se souvient qu'il y ait jamais eu une image, et aucune conversion ultérieure ne peut en remettre une.
La pochette transportée dans le FLV. ffmpeg compte une image attachée comme un flux vidéo : le même -vn qui écarte le film écarte la pochette avec lui. La garder serait pire : sur plusieurs conteneurs audio, le multiplexage échoue alors franchement, avec une erreur que personne ne sait lire.
Toute deuxième piste audio, et les sous-titres. ffmpeg choisit un seul flux dans le FLV, et un fichier OPUS n'a de toute façon nulle part où mettre une piste de sous-titres.
L'exactitude, une fois de plus. L'audio contenu dans le FLV avait déjà été compressé une fois, et l'OPUS compresse à nouveau le résultat décodé. Deux passes avec perte ne s'annulent pas, elles s'additionnent.
Si un modèle doit lire le fichier OPUS
Un fichier OPUS est une forme d'onde, et un modèle de langue lit du texte : remettre cet OPUS tel quel à un assistant ne vous apporte rien. L'OPUS devient utile à l'instant où quelqu'un transforme le son en mots, et c'est un autre travail, qui a sa propre page ici. FLV vers OPUS est l'étape d'avant : sortir le son du FLV dans un conteneur que le transcripteur accepte, puis remettre au modèle une transcription plutôt qu'un fichier qu'il ne sait pas ouvrir.
En passant FLV vers OPUS sur le moteur réel avec un vrai fichier, ffmpeg a écrit 27 504 octets au format OPUS en 0,1 secondes, machine par ailleurs au repos. C'est un fichier FLV un jour donné et non une moyenne, et c'est pourquoi le nombre est donné avec le fichier qui l'a produit.
Le verdict FLV vers OPUS a été obtenu par ffprobe, c'est-à-dire que le conteneur a bien été démultiplexé, reconnu sous le bon nom, et portait au moins un flux. Le contrôle employé compte, parce qu'ils ne prouvent pas tous la même chose, et un code de statut 200 ne prouve strictement rien sur ce que le fichier OPUS contient.
Le même fichier FLV, envoyé ailleurs
Les autres sorties que la sonde a mesurées à partir d'un fichier FLV, pour que le coût du choix du format OPUS se lise face à quelque chose. Les tailles ne se comparent pas d'un moteur à l'autre, chaque famille ayant été sondée avec son propre fichier témoin FLV.
FLV vers GIF : 173 530 octets en 0,1 secondes, vérifié par une signature de format.
FLV vers MP3 : 24 677 octets en 0,1 secondes, vérifié par ffprobe.
FLV vers MP4 : 48 269 octets en 0,3 secondes, vérifié par ffprobe.
FLV vers WAV : 267 342 octets en 0,1 secondes, vérifié par ffprobe.
FLV vers FLAC : 156 775 octets en 0,1 secondes, vérifié par ffprobe.
FLV vers OGG : 9 138 octets en 0,2 secondes, vérifié par ffprobe.
Les autres routes vers OPUS, et ce qu'elles ont mesuré
Parmi les routes publiées vers OPUS, FLV est la 12e plus grosse sortie des 16 mesurées. Les fichiers témoins diffèrent : ce classement porte sur la sonde et non sur votre document.
M4A vers OPUS : 27 860 octets en 0,1 secondes.
MKV vers OPUS : 30 246 octets en 0,1 secondes.
MOV vers OPUS : 27 836 octets en 0,2 secondes.
MPG vers OPUS : 27 831 octets en 0,2 secondes.
OGG vers OPUS : 30 214 octets en 0,2 secondes.
Ce que nous ne prétendrons pas sur FLV vers OPUS
Un fichier FLV de plus de 150 Mo est refusé avant la fin de l'envoi plutôt qu'après, pour que vous n'attendiez pas un refus.
Une conversion FLV vers OPUS qui dépasse 240 secondes est tuée, et le processus ffmpeg avec elle. Une exécution abandonnée resterait posée sur l'un des deux cœurs de la machine jusqu'à ce que quelqu'un le remarque.
Le fichier FLV derrière la mesure de cette page, c'était 3 secondes de mire en 320 par 240 à 25 images par seconde, avec une sinusoïde sur la piste audio, fabriqué par ffmpeg pour la sonde elle-même. Voilà pourquoi FLV vers OPUS est sorti à 0,1 seconde, et ce n'est pas ce que fera votre fichier. La mesure prouve que la paire fonctionne et ne dit presque rien du temps que prendra la vôtre.
FLV vers OPUS coûte un demi-crédit par conversion, quelle que soit la durée du FLV. C'est le même tarif qu'une image ou qu'un document ici, et c'est une mesure plutôt qu'un geste commercial : une cible audio sur ce moteur est traitée en moins de deux secondes, là où une cible vidéo peut prendre des minutes.
Un FLV de plus de 60 minutes est refusé avant l'encodage. ffprobe mesure d'abord le FLV et répond par un refus, plutôt que de lancer un travail que la garde à 240 secondes tuerait à mi-chemin de l'OPUS.
FLV vers OPUS attend à la porte audio, large de 2 créneaux, qui abandonne au bout de 5 secondes plutôt que de vous faire attendre vingt fois la durée du travail. Jusqu'au 30, il n'y avait qu'une porte pour tout, et un seul transcodage vidéo affamait toutes les conversions audio pendant toute sa durée : un OPUS qui demandait moins d'une seconde recevait un refus au bout de vingt.
Rien ici ne lit ce qu'il y a dans le FLV. Pas de transcription, pas de détection de scènes, pas de résumé : FLV vers OPUS est une opération de conteneur et de codec, et l'OPUS dit exactement ce que disait le FLV, dans un autre emballage. Le son est toute la marchandise.
Un fichier FLV à la fois, choisi dans le navigateur. Il n'y a rien d'autre à régler et rien d'autre à proposer.
FLV vers OPUS : les questions que l'on pose
Qu'est-ce qui convertit vraiment mon fichier FLV en OPUS ?
C'est ffmpeg qui s'en charge, tenu sur un seul fil d'exécution, sur une machine que nous louons et que nous surveillons. Ni astuce de navigateur, ni service d'un tiers : le fichier FLV est envoyé une fois, ffmpeg s'exécute une fois, l'OPUS revient, et aucun des deux fichiers n'est conservé ensuite.
Combien de temps prend une conversion FLV vers OPUS ?
La sonde a mesuré 0,1 seconde pour 27 504 octets d'OPUS, sur un fichier de 3 secondes. Une cible audio passe bien mieux à l'échelle qu'une cible vidéo : trois minutes de source traversent ce moteur en moins d'une seconde, parce que seul le son est encodé. Au-delà de 240 secondes toute exécution est arrêtée, et une exécution audio n'en approche pas.
Qu'est-ce que je perds en passant du FLV à l'OPUS ?
Celle qu'il faut connaître en premier : l'image, toute l'image, et volontairement. Le flux vidéo du FLV est écarté avant qu'un encodeur le voie, et l'OPUS qui revient n'est que du son. Rien dans l'OPUS ne se souvient qu'il y ait jamais eu une image, et aucune conversion ultérieure ne peut en remettre une.
L'OPUS contient-il encore la vidéo ?
Non, et c'est tout l'objet de cette paire. L'image du FLV est écartée avant qu'un encodeur y touche : ce que vous téléchargez n'est que du son. Si vous vouliez garder l'image, c'est une cible vidéo qu'il vous fallait, et elle est tarifée autrement parce qu'elle coûte autrement.
La conversion FLV vers OPUS est-elle gratuite ?
Il y a une franchise gratuite chaque mois, et une conversion FLV vers OPUS y coûte un demi-crédit quelle que soit la durée du FLV. Une cible audio est facturée à la conversion et non à la minute, parce que le moteur encode trois minutes de son en bien moins d'une seconde.