Le WebM est un sous-ensemble de Matroska bâti pour les navigateurs, qui porte de la vidéo VP8 ou VP9, et la chose la plus lente à encoder sur cette machine, d'un facteur dix. L'AAC est de l'Advanced Audio Coding tout seul, avec perte, et l'encodage qui a remplacé le MP3 à peu près partout où cela comptait. ffmpeg se tient entre les deux, et cette page dit exactement ce qui arrive à un fichier WEBM en route vers l'AAC.
Ce qui s'exécute quand un fichier WEBM devient un AAC
ffmpeg tenu sur un seul fil d'exécution, sur une machine que nous louons et que nous surveillons. Votre fichier WEBM est envoyé une fois, ffmpeg s'exécute une fois, le fichier AAC revient, et aucun des deux fichiers n'est conservé. WEBM vers AAC fait partie des 3649 paires sur lesquelles ce moteur a été sondé avec un vrai fichier, et c'est pour cela que cette page existe quand celles que la sonde n'a pas su prouver n'existent pas.
Ce qui survit du fichier WEBM dans le fichier AAC
Le son, et rien que le son. ffmpeg passe -vn sur toute cible audio : le flux vidéo du WEBM est écarté au démultiplexeur et n'atteint jamais le moindre encodeur. C'est pourquoi cette paire est rapide : l'image est la partie coûteuse d'un fichier WEBM, et cette passe ne la regarde pas.
La durée. L'AAC joue exactement aussi longtemps que le WEBM, parce que rien sur ce chemin ne coupe, ne rogne ni n'accélère quoi que ce soit.
La fréquence d'échantillonnage et la disposition des canaux de la piste audio du WEBM, portées telles quelles dans l'AAC partout où l'encodeur les accepte, et rééchantillonnées seulement là où il ne le peut pas.
Ce que la conversion WEBM vers AAC vous coûte
L'image, toute l'image, et volontairement. Le flux vidéo du WEBM est écarté avant qu'un encodeur le voie, et l'AAC qui revient n'est que du son. Rien dans l'AAC ne se souvient qu'il y ait jamais eu une image, et aucune conversion ultérieure ne peut en remettre une.
La pochette transportée dans le WEBM. ffmpeg compte une image attachée comme un flux vidéo : le même -vn qui écarte le film écarte la pochette avec lui. La garder serait pire : sur plusieurs conteneurs audio, le multiplexage échoue alors franchement, avec une erreur que personne ne sait lire.
Toute deuxième piste audio, et les sous-titres. ffmpeg choisit un seul flux dans le WEBM, et un fichier AAC n'a de toute façon nulle part où mettre une piste de sous-titres.
L'exactitude, une fois de plus. L'audio contenu dans le WEBM avait déjà été compressé une fois, et l'AAC compresse à nouveau le résultat décodé. Deux passes avec perte ne s'annulent pas, elles s'additionnent.
Si un modèle doit lire le fichier AAC
Un fichier AAC est une forme d'onde, et un modèle de langue lit du texte : remettre cet AAC tel quel à un assistant ne vous apporte rien. L'AAC devient utile à l'instant où quelqu'un transforme le son en mots, et c'est un autre travail, qui a sa propre page ici. WEBM vers AAC est l'étape d'avant : sortir le son du WEBM dans un conteneur que le transcripteur accepte, puis remettre au modèle une transcription plutôt qu'un fichier qu'il ne sait pas ouvrir.
En passant WEBM vers AAC sur le moteur réel avec un vrai fichier, ffmpeg a écrit 27 353 octets au format AAC en 0,2 secondes, machine par ailleurs au repos. C'est un fichier WEBM un jour donné et non une moyenne, et c'est pourquoi le nombre est donné avec le fichier qui l'a produit.
Le verdict WEBM vers AAC a été obtenu par ffprobe, c'est-à-dire que le conteneur a bien été démultiplexé, reconnu sous le bon nom, et portait au moins un flux. Le contrôle employé compte, parce qu'ils ne prouvent pas tous la même chose, et un code de statut 200 ne prouve strictement rien sur ce que le fichier AAC contient.
Le même fichier WEBM, envoyé ailleurs
Les autres sorties que la sonde a mesurées à partir d'un fichier WEBM, pour que le coût du choix du format AAC se lise face à quelque chose. Les tailles ne se comparent pas d'un moteur à l'autre, chaque famille ayant été sondée avec son propre fichier témoin WEBM.
WEBM vers GIF : 177 876 octets en 0,1 secondes, vérifié par une signature de format.
WEBM vers MP3 : 24 429 octets en 0,1 secondes, vérifié par ffprobe.
WEBM vers MP4 : 46 854 octets en 0,3 secondes, vérifié par ffprobe.
WEBM vers WAV : 288 078 octets en 0,1 secondes, vérifié par ffprobe.
WEBM vers FLAC : 178 357 octets en 0,2 secondes, vérifié par ffprobe.
WEBM vers OGG : 9 503 octets en 0,2 secondes, vérifié par ffprobe.
Les autres routes vers AAC, et ce qu'elles ont mesuré
Parmi les routes publiées vers AAC, WEBM est la huitième plus grosse sortie des 16 mesurées. Les fichiers témoins diffèrent : ce classement porte sur la sonde et non sur votre document.
WMA vers AAC : 27 510 octets en 0,1 secondes.
WMV vers AAC : 27 510 octets en 0,1 secondes.
MP4 vers AAC : 27 317 octets en 0,2 secondes.
MP3 vers AAC : 27 216 octets en 0,2 secondes.
3GP vers AAC : 27 317 octets en 0,2 secondes.
Ce que nous ne prétendrons pas sur WEBM vers AAC
Un fichier WEBM de plus de 150 Mo est refusé avant la fin de l'envoi plutôt qu'après, pour que vous n'attendiez pas un refus.
Une conversion WEBM vers AAC qui dépasse 240 secondes est tuée, et le processus ffmpeg avec elle. Une exécution abandonnée resterait posée sur l'un des deux cœurs de la machine jusqu'à ce que quelqu'un le remarque.
Le fichier WEBM derrière la mesure de cette page, c'était 3 secondes de mire en 320 par 240 à 25 images par seconde, avec une sinusoïde sur la piste audio, fabriqué par ffmpeg pour la sonde elle-même. Voilà pourquoi WEBM vers AAC est sorti à 0,2 seconde, et ce n'est pas ce que fera votre fichier. La mesure prouve que la paire fonctionne et ne dit presque rien du temps que prendra la vôtre.
WEBM vers AAC coûte un demi-crédit par conversion, quelle que soit la durée du WEBM. C'est le même tarif qu'une image ou qu'un document ici, et c'est une mesure plutôt qu'un geste commercial : une cible audio sur ce moteur est traitée en moins de deux secondes, là où une cible vidéo peut prendre des minutes.
Un WEBM de plus de 60 minutes est refusé avant l'encodage. ffprobe mesure d'abord le WEBM et répond par un refus, plutôt que de lancer un travail que la garde à 240 secondes tuerait à mi-chemin de l'AAC.
WEBM vers AAC attend à la porte audio, large de 2 créneaux, qui abandonne au bout de 5 secondes plutôt que de vous faire attendre vingt fois la durée du travail. Jusqu'au 30, il n'y avait qu'une porte pour tout, et un seul transcodage vidéo affamait toutes les conversions audio pendant toute sa durée : un AAC qui demandait moins d'une seconde recevait un refus au bout de vingt.
Rien ici ne lit ce qu'il y a dans le WEBM. Pas de transcription, pas de détection de scènes, pas de résumé : WEBM vers AAC est une opération de conteneur et de codec, et l'AAC dit exactement ce que disait le WEBM, dans un autre emballage. Le son est toute la marchandise.
Un fichier WEBM à la fois, choisi dans le navigateur. Il n'y a rien d'autre à régler et rien d'autre à proposer.
WEBM vers AAC : les questions que l'on pose
Qu'est-ce qui convertit vraiment mon fichier WEBM en AAC ?
C'est ffmpeg qui s'en charge, tenu sur un seul fil d'exécution, sur une machine que nous louons et que nous surveillons. Ni astuce de navigateur, ni service d'un tiers : le fichier WEBM est envoyé une fois, ffmpeg s'exécute une fois, l'AAC revient, et aucun des deux fichiers n'est conservé ensuite.
Combien de temps prend une conversion WEBM vers AAC ?
La sonde a mesuré 0,2 seconde pour 27 353 octets d'AAC, sur un fichier de 3 secondes. Une cible audio passe bien mieux à l'échelle qu'une cible vidéo : trois minutes de source traversent ce moteur en moins d'une seconde, parce que seul le son est encodé. Au-delà de 240 secondes toute exécution est arrêtée, et une exécution audio n'en approche pas.
Qu'est-ce que je perds en passant du WEBM à l'AAC ?
Celle qu'il faut connaître en premier : l'image, toute l'image, et volontairement. Le flux vidéo du WEBM est écarté avant qu'un encodeur le voie, et l'AAC qui revient n'est que du son. Rien dans l'AAC ne se souvient qu'il y ait jamais eu une image, et aucune conversion ultérieure ne peut en remettre une.
L'AAC contient-il encore la vidéo ?
Non, et c'est tout l'objet de cette paire. L'image du WEBM est écartée avant qu'un encodeur y touche : ce que vous téléchargez n'est que du son. Si vous vouliez garder l'image, c'est une cible vidéo qu'il vous fallait, et elle est tarifée autrement parce qu'elle coûte autrement.
La conversion WEBM vers AAC est-elle gratuite ?
Il y a une franchise gratuite chaque mois, et une conversion WEBM vers AAC y coûte un demi-crédit quelle que soit la durée du WEBM. Une cible audio est facturée à la conversion et non à la minute, parce que le moteur encode trois minutes de son en bien moins d'une seconde.