Le JPEG 2000 est le successeur en ondelettes du JPEG, que la médecine et le cinéma ont gardé. Le JPEG est une compression avec perte réglée pour la vision humaine, et aucun canal alpha. ImageMagick se tient entre les deux, et cette page dit exactement ce qui arrive à un fichier JP2 en route vers le JPG.
Ce qui s'exécute quand un fichier JP2 devient un JPG
ImageMagick 6.9.12, sur une machine que nous louons et que nous surveillons. Votre fichier JP2 est envoyé une fois, ImageMagick s'exécute une fois, le fichier JPG revient, et aucun des deux fichiers n'est conservé. JP2 vers JPG fait partie des 3649 paires sur lesquelles ce moteur a été sondé avec un vrai fichier, et c'est pour cela que cette page existe quand celles que la sonde n'a pas su prouver n'existent pas.
Ce qui survit du fichier JP2 dans le fichier JPG
Les dimensions en pixels de votre fichier JP2. Le JPG sort à la taille où le JP2 est entré, parce que rien sur ce chemin ne redimensionne quoi que ce soit.
Ce que la conversion JP2 vers JPG vous coûte
La transparence. Le JPG n'a pas de canal alpha : le moteur compose donc votre image JP2 sur du blanc avant d'encoder. Sans cette étape, ImageMagick pose du noir dessous, et un logo JP2 transparent revient en rectangle noir.
L'exactitude. Le JPG est un encodage avec perte : le fichier qui vous revient approche le JP2 que vous avez envoyé. Les artefacts apparaissent une fois et ne repartent jamais, et c'est pourquoi reconvertir ensuite le JPG en JP2 ne restaure rien.
D'où viennent les fichiers JP2 et JPG
JP2. Le successeur du JPEG, en 2000, qui emploie des ondelettes au lieu de cosinus. Le web ne l'a jamais adopté, et il est resté exactement là où la qualité comptait plus que la diffusion : imagerie médicale, cinéma numérique et archives.
Si un modèle doit lire le fichier JPG
Un fichier JPG, ce sont des pixels, et les pixels coûtent cher à lire pour un modèle. Avec ce JPG entre les mains, un assistant dépense son budget à regarder l'image plutôt qu'à la lire, et il paraphrasera ce qu'il croit avoir vu. Si votre JP2 est surtout fait de mots, le geste utile est d'en extraire le texte, pas de changer le format d'image qui le porte.
JP2 vers JPG, mesuré plutôt que promis
En passant JP2 vers JPG sur le moteur réel avec un vrai fichier, ImageMagick a écrit 1 568 octets au format JPG en moins d'un dixième de seconde, machine par ailleurs au repos. C'est un fichier JP2 un jour donné et non une moyenne, et c'est pourquoi le nombre est donné avec le fichier qui l'a produit.
Le verdict JP2 vers JPG a été obtenu par une signature de format, c'est-à-dire que au moins quatre octets propres au format ont été trouvés au bon décalage. Le contrôle employé compte, parce qu'ils ne prouvent pas tous la même chose, et un code de statut 200 ne prouve strictement rien sur ce que le fichier JPG contient.
Le même fichier JP2, envoyé ailleurs
Les autres sorties que la sonde a mesurées à partir d'un fichier JP2, pour que le coût du choix du format JPG se lise face à quelque chose. Les tailles ne se comparent pas d'un moteur à l'autre, chaque famille ayant été sondée avec son propre fichier témoin JP2.
JP2 vers PDF : 2 908 octets en moins d'un dixième de seconde, vérifié par une signature de format.
JP2 vers PNG : 689 octets en moins d'un dixième de seconde, vérifié par une signature de format.
JP2 vers WEBP : 370 octets en moins d'un dixième de seconde, vérifié par une signature de format.
JP2 vers GIF : 3 512 octets en 0,1 secondes, vérifié par une signature de format.
JP2 vers TIFF : 144 264 octets en moins d'un dixième de seconde, vérifié par une signature de format.
Les autres routes vers JPG, et ce qu'elles ont mesuré
Parmi les routes publiées vers JPG, JP2 est la 13e plus grosse sortie des 13 mesurées. Les fichiers témoins diffèrent : ce classement porte sur la sonde et non sur votre document.
HEIC vers JPG : 1 666 octets en moins d'un dixième de seconde.
PNG vers JPG : 1 568 octets en moins d'un dixième de seconde.
WEBP vers JPG : 2 340 octets en moins d'un dixième de seconde.
PDF vers JPG : 5 782 octets en 0,1 secondes.
GIF vers JPG : 20 559 octets en moins d'un dixième de seconde.
Ce que nous ne prétendrons pas sur JP2 vers JPG
Un fichier JP2 de plus de 25 Mo est refusé avant la fin de l'envoi plutôt qu'après, pour que vous n'attendiez pas un refus.
Une conversion JP2 vers JPG qui dépasse 30 secondes est tuée, et le processus ImageMagick avec elle. Une exécution abandonnée resterait posée sur l'un des deux cœurs de la machine jusqu'à ce que quelqu'un le remarque.
Aucun texte n'est extrait du JP2 nulle part sur ce chemin. Convertir une image en JPG ne la transforme jamais en mots, quoi que cette image porte.
ImageMagick n'était pas saturé à seize conversions simultanées : il a tenu 47,5 par seconde pendant que la latence passait de 0,22 s à 0,34 s, et la mémoire du service n'a pas bougé de 51 Mo. C'est la marge mesurée derrière JP2 vers JPG, pas un chiffre de brochure.
Un fichier JP2 à la fois, choisi dans le navigateur. Il n'y a rien d'autre à régler et rien d'autre à proposer.
JP2 vers JPG : les questions que l'on pose
Qu'est-ce qui convertit vraiment mon fichier JP2 en JPG ?
C'est ImageMagick qui s'en charge, en 6.9.12, sur une machine que nous louons et que nous surveillons. Ni astuce de navigateur, ni service d'un tiers : le fichier JP2 est envoyé une fois, ImageMagick s'exécute une fois, le JPG revient, et aucun des deux fichiers n'est conservé ensuite.
Combien de temps prend une conversion JP2 vers JPG ?
Sur le fichier utilisé par la sonde, ImageMagick a mis moins d'un dixième de seconde et écrit 1 568 octets de JPG. C'est une mesure réelle sur un fichier JP2 réel, pas une moyenne et pas une promesse sur le vôtre : un JP2 plus gros prend plus longtemps, et au-delà de 30 secondes l'exécution est arrêtée.
Qu'est-ce que je perds en passant du JP2 au JPG ?
Celle qu'il faut connaître en premier : la transparence. Le JPG n'a pas de canal alpha : le moteur compose donc votre image JP2 sur du blanc avant d'encoder. Sans cette étape, ImageMagick pose du noir dessous, et un logo JP2 transparent revient en rectangle noir.
Pourquoi le fond transparent de mon JP2 est-il devenu blanc dans le JPG ?
Parce que le JPG n'a pas de canal alpha et qu'il faut bien quelque chose derrière l'image. Le moteur y met du blanc exprès. Laissé à lui-même, ImageMagick y met du noir, et un logo JP2 transparent revient en rectangle noir. Si vous tenez à la transparence, envoyez plutôt le JP2 vers PNG ou WebP.
La conversion JP2 vers JPG est-elle gratuite ?
Il y a une franchise gratuite chaque mois, et une conversion JP2 vers JPG coûte un demi-crédit dessus. Quand la franchise est épuisée, l'outil le dit et s'arrête, plutôt que de vous remettre discrètement un JPG moins bon.